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4 start-up américaines qui dépoussièrent le retail

4 start-up américaines qui dépoussièrent le retail

 

Lors du salon Shoptalk qui s’est tenu à Las Vegas du 19 au 22 mars, certaines start-up sont venues défendre leur projet avec la ferme intention de bousculer les codes du retail traditionnel.

 

 

 

1 – La fin des files d’attentes aux caisses avec QueueHop

On sait aujourd’hui que 33% des clients abandonnent leurs achats s’ils doivent faire plus de 5 minutes de queue, or 35% des ventes sont réalisées pendant les week-ends de forte affluence et les vacances scolaires.

 

Lindon Gao a donc eu l’idée de créer un système antivol en RFID qui se désactive directement après l’achat (réalisé en self-service sur des bornes disposées en magasin).

 

Déjà implantée auprès de 11 grandes enseignes, le système permet aussi de développer des programmes de fidélité et des offres de couponing.

 

2 – Le shopping online en 3D avec Obsess

« Que vous achetiez des vis ou des chaussures de créateurs, la page de présentation est identique ! » Un constat fait par Neha Singh, cofondatrice, avec Daniel Change, d’Obsess.

 

La plateforme propose une expérience d’achat online immersive en utilisant la réalité virtuelle. Le magasin est reproduit dans son intégralité, de la disposition des produits jusqu’à la musique que l’on y passe.

 

Déployée pour la première fois avec Samsung lors de la Fashion week 2017 de New-York, la solution mise sur le développement de la VR dans le retail dont l’investissement par les marques devrait passer d’1 milliard de $ en 2017 à 38 Mrds$ d’ici 2020.

 

3- La formation des vendeurs

Le retail meurt aussi car nous ne formons plus nos vendeurs ! Partant de ce constat, Simon Turner a lancé Myagi, une plateforme de formation en ligne, et surtout dynamique.

 

Le contenu s’adapte en fonction des spécialités des magasins, de leur zone géographique, mais aussi des intérêts et des affinités des vendeurs.

 

Myagi propose également pour les managers, un tableau de suivi des performances commerciales, pour suivre la progression de leurs ventes, mais également de leur motivation, de leur engagement, et de la satisfaction client.

 

4- Fluidifier les retours

Depuis les années 90 la gestion des retours de produits n’a pas évolué, il faut toujours 21 jours en moyenne entre le renvoi et le remboursement ! Eduardo Vilar a donc lancé Returnly, une fintech qui sécurise la transaction en prenant en charge tous les risques.

 

Dès que l’acheteur déclare son retour, la marque procède au remboursement. Satisfaction garantie pour le client, d’autant plus qu’un système de bons de réduction va l’inciter à racheter dans l’enseigne.

 

400 marques ont d’ores et déjà été séduites, ainsi que les visiteurs de Shoptalk qui lui ont décerné le Prix du public, ainsi que la dotation attenante de 25 000$.

 

 

Source : emarketing.fr